« Leaving the Nest » – Italie – Juin 2017

Ségolène et Guillaume, 2 volontaires en Service Civique au sein de l’association FenêtreS, témoignent de leur premier échange de jeunes en Italie, du 12 au 21 juin 2017.

Pour Ségolène, cet échange a été une semaine de partage et lui a permis de faire de belles rencontres :

 » Je suis partie en tant que Service Civique avec le programme Erasmus+, pour participer à l’échange de jeunes « Leaving The Nest », qui signifie en français « Quitter le Nid ».

Cet échange m’a permis de rencontrer d’autres jeunes, de faire des activités différentes et variées, de visiter Turin et ses monuments.

Il m’a également permis de prendre plus confiance en moi et de m’ouvrir aux autres.

Les activités prévues ont fait en sorte que chacun puisse s’exprimer, échanger avec les autres et apprendre quelques mots dans les autres langues. Apprendre et connaître les noms typiques des aliments des différents pays comme la Bulgarie et l’Italie, et aussi pouvoir goûter les spécialités des autres pays.

Les activités et les sorties à l’extérieur étaient vraiment intéressantes, enrichissantes et conviviales. La ville de Turin était très belle, avec des monuments riches en histoire. Les habitants de Turin sont très ouverts et sympathiques.

Les jeunes français avec qui je suis partie à Turin sont vraiment des personnes extraordinaires et je me suis entendue avec tout le monde, chacun a su s’intégrer au sein du groupe. L’auberge dans laquelle nous étions logés était jolie et accueillante.

Lors de la soirée interculturelle, nous avons eu la chance de découvrir les cultures, les habitudes des autres pays. Chacun a pu faire des décorations de son propre pays (drapeaux personnalisés faits à la main, le blason de la ville d’origine des participants), offrir des cadeaux symboliques du pays de chacun, apprendre aux autres une danse ou un chant typique.

Les accompagnateurs qui étaient avec nous durant tout le séjour ont été adorables, souriants et très généreux. J’ai été très contente de faire leur connaissance et d’avoir pu partager des moments inoubliables avec eux. J’ai particulièrement apprécié les moments où nous nous sommes retrouvés le soir avant le dîner et nous chantions, dansions sur des musiques et jouions à la guitare.

Ce voyage était riche en rencontres, partage, expériences, découvertes et m’a surtout apporté une véritable ouverture sur l’Europe. « 

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Soirée d’information Erasmus+ : Comment faire une mobilité européenne ?

 

Vous voulez partir à l’étranger ? Vous avez envie de faire un travail volontaire, d’apprendre une nouvelle langue et de rencontrer de nouvelles personnes grâce à une expérience unique ?

Vous êtes au bon endroit!

Eurocircle Rhône-Alpes vous invite à sa soirée d’information « Erasmus +: Comment faire une mobilité européenne ? », organisée avec le soutien de l’association FenêtreS, pour vous faire découvrir le programme Erasmus+.

On se retrouvera tous le jeudi 4 mai, à 17h30, au 169 avenue Charles de Gaulle à Tassin (69160).

Vous pourrez être informés sur les différentes possibilités de mobilité dans le cadre du programme Erasmus+ et échanger des expériences, tout en passant une bonne soirée!

Nous présenterons également nos nouvelles offres de mobilité.

Il y aura plusieurs volontaires européens qui seront ravis de partager leurs expériences avec vous!

A très bientôt, on vous attend nombreux 🙂

 


Hello, everybody!

You want to go abroad? You feel like doing a voluntary and sustainable work, learning a foreign language, making a unique and precious experience?

Come to discover the Erasmus+ programme! We invite you to our event “Erasmus+ You!”, organised by the associations FenêtreS and Eurocircle Rhône-Alpes.

We will meet up Thursday,May 2, at 17h30, to get information, exchange the experiences of everyone and have a nice evening together!

Our address : 169 avenue Charles de Gaulle à Tassin (69160)

At the beginning, you will be informed about the organisers of the evening, Erasmus+ and the European Voluntary Service.
Afterwards, we will have a drink together while discussing, asking and getting information about the possibilities to go abroad with Erasmus+. There will be several (former) European volunteers who will be happy to share their experiences with you!

Don’t miss this evening, we’re looking forward to seeing you next week!:)

See you very soon!

« Addictions au féminin » – Journée d’étude du 10 mai

 

 

Journée d’étude « Addictions au féminin »

Mardi 10 mai 2017

Espace Jules Ferry : 12 rue Jules

69160 Tassin la Demi Lune

 

Le grand enjeu de l’éducation pour la santé est de donner à chaque citoyen, l’aptitude à agir et à participer au débat, sur sa santé et sa qualité de vie et ses déterminants, sur les mesures prises pour assurer sa santé et son bien-être, sur les politiques locales et institutionnelles de santé, enfin, lui permettre d’être l’acteur de la démocratie sanitaire.

C’est à partir de ce postulat que des initiatives nouvelles voient le jour où l’acte d’accompagnement devrait être pris dans ses trois dimensions : de sujet individuel désirant et contradictoire, de sujet inséré dans une culture qui le modèle et le contraint, de sujet politique collectivement responsable et à la fois dépossédé des choix de société qui conditionne la qualité de vie.

Plus globalement, la question de l’influence du genre correspond à une préoccupation sociétale actuelle en France, qui croise les questions de parentalité, de couple, d’inégalités hommes-femmes. En traversant la société, n’interroge t’elle pas les structures d’addictologie ainsi que les acteurs de l’accompagnement.

Elle peut aussi être difficile à penser, par crainte que toute réponse spécifique aux problèmes d’un groupe en particulier ne redouble son exclusion ou sa stigmatisation, ou au contraire ne le favorise au détriment des autres. Par ailleurs, les différences de rôles entre hommes et femmes sont si profondément ancrées dans notre façon de penser et d’agir qu’elles peuvent en devenir invisibles.

Cette journée d’étude a pour objectif de faire un focus sur les addictions au féminin et un diagnostic des pratiques en matière de traitement et d’accompagnement. Il s’agira de réfléchir à des pistes possibles d’organisation et d’articulation, permettant de répondre aux besoins contemporains prenant en compte la question du genre. Etat des lieux, Plaidoyer, Parcours, Ouverture, Créativité… seront au coeur de nos réflexions qui réunissent universitaires et professionnels des milieux socio-judiciaires, scolaires et sanitaire aux niveaux local, national et européen.

Comité d’organisation :

  • Frédéric WEBER 
  • Gérard LAUBY 
  • Marie-Noëlle WEBER 
  • Mirela OPREA 
  • Pauline EYSSERIC

 

Pour le programme completJOURNEE D’ETUDE femmes et addictions 

Pour s’inscrire : assofenetres@gmail.com

 

 

« Le SVE – c’est l’adaptation »

Témoignage de Nicolas, SVE en Italie

Voilà désormais 6 mois que je suis en Italie.

Mon quotidien ne change quasiment pas par rapport aux mois précédents, les activités suivent leur cours, ma vie sociale n’est pas à plaindre. L’hiver s’estompe et le printemps revient dorer Cento.
Autant ces derniers mois furent très froids autant ceux qui se profilent s’annoncent très chaud, et ce n’est pas pour me déplaire car je viens de passer une semaine sous le soleil brûlant de Naples.
Cette semaine qui m’a semblé être des vacances avancées était en fait ma formation d’arrivée du SVE. Des changements administratifs ont repoussé cette formation traditionnellement juste après l’arrivée dans le pays au mois de mars, et c’est ainsi que je me suis retrouvé dans un Hôtel 4 étoiles de Nola (petite ville à une demi-heure de Naples), avec 65 volontaires venus d’Europe, d’Amérique du Sud ou encore des Philippines, arrivés en Italie entre septembre et mars.

Au programme, des leçons d’italien le matin, des activités sur « l’expérience SVE » l’après- midi, et selon les jours des petites soirées spéciales juste après le dîner. Mais aussi et surtout, la vie avec 65 jeunes entre 17 et 30 ans, du matin au soir tous rassemblés. Et au-delà de toutes les activités auxquelles nous avons pris part, l’intérêt premier de cette formation est de regrouper les volontaires, de les faire échanger sur leurs expériences, de mettre en relation ceux arrivés en septembre et habitués à la vie italienne avec ceux à peine arrivés depuis une semaine au moment de la formation.

En ça ma formation a été une grande réussite. Le point positif de vivre ensemble pendant quelques jours est que les relations vont très vites, si bien qu’en 7 jours la plupart des volontaires se sont fait des vrais amis qui resteront encore longtemps après la période du SVE. Se lier d’amitié développe aussi une grande envie de voyager à travers toute l’Italie, pour voir tous ceux avec qui on s’est bien entendu et qui peuvent habiter aussi bien à Turin au nord de l’Italie qu’en Sicile. Ce qui permet une confrontation entre deux Italie bien différentes l’une de l’autre, celle du nord et celle du sud, racontées par les étrangers que nous sommes.

Car s’il y a bien quelque chose qui nous unit ici, c’est que nous sommes tous étrangers, habitants d’un pays qui n’est pas le nôtre, aux traditions, modes de vie et comportements différents de ce que l’on connait. Il n’est pas rare de remarquer en écoutant les récits des uns et des autres que les volontaires venus de pays du nord de l’Europe, ont plus de mal à s’adapter à la « chaleur humaine » italienne que nous autres Français ou nos voisins espagnols.

Mais le SVE c’est ça, c’est l’adaptation. C’est l’acceptation d’une culture qui n’est pas la nôtre. L’une des activités proposées posait cette question : « Qu’est-ce qu’un volontaire SVE ? ». Pour moi c’est une éponge. Il aborde la culture du pays où il vit et la propage à son retour chez lui. Il absorbe un peu de son pays et le promeut là où il arrive. S’il y a bien une seule qualité à avoir pour partir, c’est bien l’ouverture d’esprit. Peut-être que les gens que l’on rencontre nous paraissent bizarres, différents des gens qu’on côtoyait chez nous. Mais la réciproque est tout aussi vraie et c’est notre rôle d’aller vers l’autre pour apprendre de ses différences. C’est ce que disait l’ensemble des activités que l’on a fait : soyez ouverts, curieux, et sociables. Profitez de la chance que vous avez pour la transformer en quelque chose de durable à votre retour à la maison.

Un de mes amis (Revi, venu des Pays-Bas pour ne pas le citer) me disait il y a quelques jours que c’était dommage de ne pouvoir faire qu’un seul SVE dans sa vie. Quand on vit ce genre d’expériences (car cette semaine de formation a bien été grandiose en tout point), difficile de ne pas acquiescer. Mais le SVE, outre le travail concret réalisé, c’est un ensemble de chocs culturels, psychologiques, émotionnels, qui les uns après les autres vont façonner votre esprit et faire naître à l’intérieur une flamme qui pourra brûler toute votre vie si vous savez l’entretenir. Alors pourquoi ne pouvoir faire qu’un seul SVE ? Et bien parce qu’on n’a qu’une vie et qu’il en suffit d’un seul pour vous la changer complètement.

 

 

Séminaire à Chambon – Retour d’expérience de nos SVE

 

Un début de SVE autour de l’échange et du partage

Dans le programme SVE tous les volontaires peuvent profiter d’une formation à l’arrivée, organisée par l’Agence nationale du pays d’accueil (ou par les centres régionaux « SALTO » dans le cas des pays partenaires); ainsi que d’une évaluation à mi-parcours (si le projet dure 6 mois ou plus), et d’une évaluation au retour.

Cette formation aide le/la volontaire pour mieux réfléchir et évaluer leur expérience de service volontaire européen au sein des organisations hôtes; connaître le processus d’apprentissage interculturel pendant le SVE; explorer les voies d’un reglèment d’un conflit (potentiel) au cours du SVE; et en fin de compte connaître d’autres volontaires arrivés dans le même pays.

La localisation de la formation SVE est variable, et à cette occasion nous avons découvert le Centre de Plein Air Le Chambon, une des trois  destinations possibles pour les SVE qui arrivent en France.

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Le Centre de Plein Air du Chambon se situe dans un cadre naturel et préservé, dans la commune d’Eymouthiers, au sud-est de la France. Parce que Chambon est un village loin de tout et le centre muni d’une mauvaise connexion Internet, nous avons eu tout le temps pour découvrir d’autres cultures, partager un peu sur le chemin parcouru depuis notre arrivée en France. Au final, nous nous sommes tous enrichis les uns des autres.

En somme, nous étions 15 SVE Bénévoles venant d’Italie, Roumanie, Tunisie, Allemagne, Portugal, Espagne et Turquie et nous allons passer de 5 à 12 mois dans de different villes de France. Pendant cinq jours nous avons eu des activités d’éducation non-formelle, comme: jeux de connaisasnce, animation linguistique et culturelle, energizer, bons plans (idées pour voyager et acheter pas cher, rencontrer, apprendre, etc. ), word cafe (quoi faire en cas de difficultés durant le SVE et quelles solutions je peux trouver, atelier interculturel (vivre ailleurs, dans un autre contexte culturel).

Ici une photo avec les villes en France les volontaires font leur SVE!
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Les maîtresmots du séminaire

Communication

Lors de nos séjours à l’étranger, le fait de parler la langue locale est bien plus enrichissant, puisque cela nous permet de dialoguer directement avec les natifs pour en apprendre plus, notamment sur leur culture. Par consequent, le séminaire à Chambon nous a permis de découvrir d’autres modes de vie, d’autres coutumes, d’enrichir ses connaissance sur les autres pays européens et nous a donné envie de nous rendre visite les uns aux autres. En autre, j’ai eu l’occasion de pratiquer mon italien, espagnol et anglais avec des natifs, et même j’ai appris un petit peu de portugais grâce à la méthode tandem.

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Non-formel

Pour nous les activités proposées par les formateurs se résumaient aussi par les mots suivants: s’amuser, créer, participer, jeux, savoir-faire, expérience, essayer, liberté, un plaisir. Donc, ce séminaire a visé de nous doter des compétences nécessaires pour travailler dans le domaine de la jeunesse, participation active et de la citoyenneté des jeunes. En effet, toutes les méthodes propres à l’éducation non formelle que nous avons appris pendannt la semaine intensive, m’ont beaucoup servi pour animer des ateliers interculturels dans des lycées et maisons d’enfants sur Lyon. Parmi ces méthodes, je pourrais vous énumérer: l’apprentissage en tandem, au cours duquel des partenaires de langue maternelle différente s’apprennent mutuellement leur langue respective, échangent au sujet de la culture du partenaire, et aussi s’entretiennent plus généralement sur leur vie quotidienne en famille ou à l’école; des jeux genre dixit, tabu, bête, mais toujours en lien avec l’Europe; quizz chanson; raconte-moi une histoire.

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Fun

Toutefois, en dépit d’un horaire très chargé, de 9h00 à 18h00, nous avons passé un bon temps ensemble. Les soirées selon le programe réservé à des réunions, aux jeux, aux films, aux promenades, aux débats ou à l’ambiance du groupe. Ainsi, il était à nous de s’organiser et proposer des activités pour animer les soirées du groupe SVE. Nous nous sommes bien amusés jouer tabu, dixit, bête, baby foot, dites-moi que je suis; faire des promenades en nature, regarder des films au sujet de l’Europe, comme L’auberge espagnol, apprendre de danses traditionnelles ou tout simplement chatter sur nous et notre SVE en France.
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Il a été totalement marrant de rencontrer d´autres SVE et de partager avec eux cette richesse de l’Europe. Et à très bientôt, pour ceux qui vont participer au séminaire mi-parcous.

Notre président M. Frédéric WEBER interviendra lors d’une table ronde organisée par le CNAM

Venez assister à la table ronde « L’approche communautaire : défis et enjeux  dans les domaines de la Santé et de l’Action » qui aura lieu le 31 janvier 2017, de 9h30 à 12h30.

Cette table ronde aura lieu au CNAM Auvergne – Rhône Alpes.

Participez aux échanges avec les intervenants :

Marcel JAEGER , Directeur de l’équipe pédagogique nationale Santé – Solidarité (EPN 12) du Cnam, Professeur au Cnam de Paris,

  • Nadine CHOPIN , Chargée d’étude, responsable pédagogique et référent pédagogique de la formation en santé communautaire
  • Sandra BERTEZENE , Titulaire de la Chaire de gestion des services de santé du Cnam, Professeure au Cnam de Paris
  • Elisa BOUTIN , Anthropologue et Chargée de développement social
  • Chloé FERNAGU , Anthropologue et Sage-femme
  • Ann PORCHERET, Anthropologue et consultante en économie sociale et solidaire
  • l’ONG MEDECINS DU MONDE ,
  • Et les associations locales :
    • FENETRES (plateforme coordinatrice de projets en matière d’éducation informelle, petite enfance et insertion des jeunes)
    • ENTRE-AUTRES (association d’éducation populaire promouvant l’approche communautaire et l’interculturalité)

Merci de confirmer ici votre présence

 

Mon métier de directeur de Maison d’Enfants à Caractère Social – Ouvrage de M. WEBER

L’expérience de la plateforme FenêtreS et la création d’Eurocircle Rhône-Alpes racontée dans l’ouvrage de Frédéric WEBER :

Mon métier de Directeur de Maison d’Enfants à Caractère Social Pour le plaisir d’entreprendre et d’accompagner.

« Après avoir été éducateur spécialisé à Marseille et chefs de service dans le Var, Frédéric WEBER a un engagement qui se détermine par une volonté manifeste de répondre à des besoins et des attentes de plus en plus conséquents à l’égard des jeunes et de leurs parents fragilisés par un contexte social et économique particulièrement défavorable.

Le lien commun à son évolution professionnelle est la personnalisation de l’accompagnement et l’adaptation des organismes aux besoins et attentes des personnes accompagnés. Son intention a toujours été de faire évoluer les pratiques et de les enrichir par des temps de réflexion entre acteurs divers et variés à une échelle européenne.

Dans le cadre de ses formations : Cadre de l’Intervention Sociale et C.A.F.E.R.U.I.S et avec l’étude de la pratique du Projet Éducatif Personnalisé, il est surtout intéressé par les stratégies d’innovation et d’adaptation en matière d’accompagnement du public enfant et adolescent, en difficulté.

C’est d’ailleurs ce désir de comprendre, doublé de la nécessité professionnelle d’acquérir des connaissances et de nouvelles compétences, qui ont en partie engendré sa reprise d’étude initialement commencées en éducation spécialisée, puis réorientées en management en 2011. Ce qui lui a permis d’occuper le poste de Directeur de la MECS. La Maison au sein de l’ADAEAR dans le Rhône. En même temps qu’elle lui permettait de découvrir de nouveaux champs de recherche et des méthodes d’investigation spécifiques, l’approche managériale lui paraissait particulièrement appropriée pour étudier les représentations, les phénomènes collectifs ainsi que les stratégies individuelles à l’œuvre dans les organisations sociales.

Il lui semble aujourd’hui primordiale en qualité de dirigeants, de prendre en compte le contexte économique et social actuel. Cumulé avec les nouvelles formes de l’intervention en éducation telles qu’elles peuvent s’observer en Europe, il nous donne à voir, un processus de renouvellement de la pratique éducative autant que l’intérêt pour l’innovation mise en œuvre, laquelle prend maintenant forme dans l’économie sociale et solidaire. La perspective de repenser le fonctionnement de l’intervention éducative doit à son sens s’appuyer non seulement sur son environnement mais aussi sur la reconnaissance des ressources sur un territoire donné.

La création d’une plate forme de coopérations d’acteurs sur un territoire précis, adossée à une résidence « Jeunes du Monde » suite à la transformation d’une partie de la M.E.C.S., lui a valu d’être Lauréat du Trophée DirectionS 2015. »

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